Tigre et Dragon

Tigre et DragonAprès avoir légué son épée ancestrale à Yui, Li Mubai se la fait dérober. May, fille de bonne famille est suspectée. Cette dernière va être mariée sous peu à un homme qu’elle n’aime pas.

On attendait beaucoup ce film d’Ang Lee et on peut dire qu’on est très loin d’être décu. Somptueux, sublime, poétique, lyrique… les adjectifs pleuvent à la sortie du film et on a bien du mal à revenir dans la vie réelle.

En optant pour des effets spéciaux très visuels, Ang Lee a vraiment voulu entrer de plain pied dans la légende chinoise. Les fabuleux décors dans lesquels sont tournées les scènes du film apportent encore au dépaysement total.

Le réel défi relevé, qui confirme l’explosion du cinéma asiatique, consiste vraiment à faire cohabiter les différents genres du film (combat, amour, légende…) dans une ambiance pareille. Tout à vraiment été tourné pour poser cette légende comme un monde en soit. Une parcelle d’un monde inconnu nous est donc dévoilé et c’est avec merveille que l’on goûte chacun des décors, des combats et scènes d’amour.
Tout cela s’enchaîne dans une poésie constante que ce soit dans les scènes de combat (superbement filmées, parfaitement chorégraphiées) comme dans les scènes d’amour (pas très fréquentes, mais très intenses). L’atmosphère de tradition et de règle est très perceptible et tous les décors et habits nous mettent encore dans l’ambiance.

Tourné en mandarin et vu en version originale (on n’ose pas imaginé une vision en vf… beurk), les acteurs, Chow Yun Fat et Michelle Yeoh en tête, s’en sortent particulièrement bien. Leur histoire d’amour très complexe vient ajouter à la difficulté de leur personnage mais aussi à leur beauté. Doté de nombreuses facettes, les acteurs dévoilent leur personnage petit à petit.

Difficile de décrire un tel film, qui est à lui seul un tel monde. Tout y est vraiment fabuleux et parvient à nous dévoiler une fresque d’une Chine ancienne qu’on attendait au cinéma. Une merveille, en tous points. Courez-y !!!

Avec « Tigre et Dragon », le réalisateur Ang Lee réussit le pari audacieux de marier la poésie du cinéma asiatique traditionnel avec l’audace et l’efficacité du cinéma actuel. Romantisme, combats de toute beauté et multiples rebondissements illustrent le plus efficacement possible l’histoire de cette jeune fille à la recherche de son destin.

On ne peut être qu’admiratif face à la réalisation de maître de « Tigre et Dragon » . Au point que le scénario, riche de détails malgré son coté très traditionnel, semble passer au second plan. Ce dernier n’est qu’un prétexte pour mettre en scène la découverte de la vie par une jeune fille. Le réalisateur n’hésite pas à tout mettre en oeuvre pour arriver à ses fins : les combats originaux sont souvent associés à des effets-spéciaux de qualité, la réalisation s’attarde aussi bien sur les relations entre les personnages que sur la superbe photographie du film. Enfin, le réalisateur fait preuve d’une louable originalité dans la mise en scène de l’histoire et n’oublie pas pour autant de conserver le lyrisme typique qui fait le charme de ce genre de films. La prestation des deux stars locales Michelle et Chow Yun Fat est d’ailleurs à la hauteur du film tourné, rappelons-le, en Mandarin.

C’est donc un dépaysement total et jouissif que nous propose « Tigre et Dragon ». De quoi oublier l’espace de deux heures le train-train quotidien du cinéma actuel. Un film qui ne décoit pas.

Thirteen

ThirteenTracy, 13 ans, est mal dans sa peau et rêve de devenir la fille la plus convoitée du lycée. A la première occasion, elle devient la petite protégé d’Evie, fille tendance mais légèrement outrancière. Commence alors la débauche pour ces jeunes filles.

Pour un premier film derrière la caméra, Catherine Hardwicke s’en sort étonnamment bien avec un sujet plutôt casse-gueule. La jeunesse tourmentée des têtes blondes est en effet un thème récurrent du cinéma, reste à bien le traiter.
Aidée dans l’écriture par Nikki Reed (qui interprète également Evie), cette dernière a pioché dans sa vie quelques épisodes relatés dans le film.

Caméra à l’épaule et rock californien à plein volume, ‘Thirteen’ vogue assez bien entre le film d’ado tendance et le récit glauque. La belle photographie et la réalisation (trop ?) tappe à l’oeil permet d’installer le film dans un environnement bien particulier, mais ce sont les actrices, Holly Hunter en tête qui font vivre le long métrage. Sa relation mère-fille avec Evan Rachel Wood (dont le naturel fait un peu penser à Kirsten Dunst) arrive à approfondir les deux personnages et permet de faire passer quelques idées pas si inintéressantes.

Construit pour monter en puissance crescendo, les petites aventures deviennent bad trip au fur et à mesure qu’Evie déteint sur Tracy. Accompagnant cette chute (on est loin tout de même de ‘Requiem for a Dream’), la colorimétrie évolue. C’est cet ensemble qui nous fait accrocher à une histoire finalement sans vrai fil directeur mais plutôt constitué d’annecdotes.

Symbole d’une nouvelle génération, ce ‘Thirteen’ se veut la matérialisation de cette ‘Girl Attitude’ qui atteint outre-Atlantique les jeunes américaines en mal d’identité, se raccrochant aux piercings de Britney Spears ou aux strings voyant de Christina Aguilera. Le film se veut donc un instantané, plein de force et de réalisme.
Bonne surprise que ce petit film indépendant qui pêche cependant par un final qui botte en touche.

Terminator 3

Terminator 3De nos jours, John Connor est de nouveau coincé entre deux Terminator : l’un qui veut le faire disparaître, l’autre qui a pour mission de le protéger afin d’assurer la résistance lors de la prochaine guerre mondiale.

Ce troisième volet semble marquer un tournant dans la série des Terminator comme le troisième « Batman » l’avait fait à son époque. L’objectif ici n’est plus de proposer une œuvre ayant pour thème la lutte de l’homme contre la machine mais de franchiser la marque « Terminator » qui ne semble pas avoir fait gagner suffisamment d’argent aux producteurs. Dans cette optique, ce sous-produit propose une introduction à un serial qui pourrait s’avérer aussi long qu’ennuyeux.

Au contraire de ces deux prédécesseurs qui ont marqué l’histoire des effets spéciaux, « T3 » s’apparente à une régression du cinéma de science fiction. Dans un film qui se contente paresseusement de reprendre les idées techniques du précédent volet, c’est la bonne vieille taule froissée des années quatre-vingt qui se taille la part du lion. Alors que Schwarzie et Robert Patric faisait frissonner à chacune de leur apparition, Kristanna Loken laisse sur sa faim à cause de son manque de technologie et une résistance « face à l’ennemi » bien peu imaginative.

La médiocrité ne s’arrête malheureusement pas à ces détails. Le scénario apocalyptique est un énorme prétexte pseudo-philosophique ayant pour seul objet d’assurer la pérennité de la franchise Terminator. Là où les deux premiers formaient un tout homogène, ce troisième volet met en avant des bricolages scénaristiques souvent grossiers et une histoire qui manque de clarté. L’intelligence des deux premiers épisodes ne se retrouve pas ici, ce qui se répercute sur une bonne partie des dialogues, souvent plats, et sur la pâleur de cette nouvelle galerie de personnages.

Il y a sincèrement peu de choses à sauver de l’opération marketing que représente T3. Il est légitime d’être soufflé par les « énormes » course-poursuites et autres explosions dont le film nous enivre. Mais avec un minimum de recul et en repensant aux deux mythiques premiers épisodes, ces pétards de collégiens ne font définitivement pas le poids.

Une chose est sûre en tout cas : ce volet marque le début de la fin…

Le terminal

Viktor Navorski vient d’atterrir à New York, malheureusement durant le vol, son pays (la Krakosie), a subi un coup d’état et se trouve dorénavant en guerre. Son passeport n’étant plus valide, il n’a pas le droit d’entrer aux Etats-Unis. Il doit, désormais, vivre dans le terminal…

Le terminal

A peine sorti et déjà controversé (trop mielleux pour certains, très bon pour d’autres), ‘The terminal’ est le dernier film en date réalisé par Steven Spielberg, avec dans le rôle titre, son ami de toujours : Tom Hanks. Basé sur une histoire vraie, le film s’inspire des déboires d’un homme bloqué depuis plusieurs années dans les terminaux de l’aéroport de Roissy.

Steven Spielberg (‘Jaws’, ‘Jurassic Park’, ‘Catch me if you can’…) est certes l’un des réalisateurs hollywoodiens les plus appréciés par le grand public, mais il n’en est pas moins un cinéaste talentueux. Venu présenter son film à l’édition 2004 du festival du cinéma américain de Deauville, où il était à l’honneur, il s’est également rendu à Paris où le Président Jaques Chirac l’a sacré Chevalier de la Légion d’Honneur, pour l’ensemble de sa carrière.

Coté casting : Tom Hanks. Sans nul doute l’un des acteurs les plus importants et intéressants de sa génération. Ayant tourné avec les plus grands, sa carrière semble pratiquement irréprochable. De ‘Big’ à ‘Philadelphia’ c’est un acteur magique qui réussit à transmettre les émotions de ses personnages comme personne d’autre. Il se voit attribuer pour partenaire sur ce film Catherine Zeta Jones, si radieuse que l’on est en droit de se demander si les effets du temps ne s’inversent pas spécialement pour elle.

Bien que pouvant paraître complètement surréaliste et improbable, le scénario est inspiré par une histoire vraie. Celle de Merhan Karimi Nasseri, réfugié Iranien qui depuis 1988 vit dans l’aéroport de Roissy suite à des problèmes administratifs. En adaptant cette histoire, Spielberg réussit à faire un chef d’œuvre du divertissement et à émouvoir à maintes reprises son spectateur par les diverses émotions remplissant le film. Mais il réussit également à critiquer les services administratifs et les lois, qui peuvent se révéler absurdes et surtout complètement inhumaines. Il montre également qu’un homme peut encore subir les divergences politiques de son pays, aussi bien physiquement que psychologiquement, simplement parce qu’il est né d’un autre côté de la frontière.

Avec ce film, Spielberg nous prouve une fois de plus l’étendue et la diversité de son talent, aussi à l’aise dans l’esprit ‘Blockbuster’ que dans un film comme ‘Le Terminal’. Il réalise ici, un film beau et touchant, empreint de sentiments ; tout à fait bienvenu à notre époque où l’on a tendance à oublier le côté humain de toute chose.

Après un léger mais sympathique ‘Arrête moi si tu peux’, Spielberg renoue sa confiance en Tom Hanks et lui attribue le premier rôle pour cette comédie dramatique inspirée d’une histoire vraie plutôt cocasse.

Coincé dans son terminal ce Viktor Navorski va bien vite s’imposer comme le personnage central de cette histoire mettant dans sa poche le personnel (assez étonnant) de l’aéroport et se mettant à dos le responsable de la sécurité. A cela s’ajoute une romance assez fade avec une hôtesse de l’air (Catherine Zeta Jones, bizarrement assez banale) et nous offre donc un ‘monde selon Victor’ plutôt original mais qui a vite tendance à tourner en rond.
Le chef de l’aéroport est on ne peut plus horripilant dans son rôle de chefaillon aux dents longues et l’histoire d’amour ne tient que trop rarement debout, malgré quelques très jolis plans.

Nous reste donc quelques idées amusantes et deux ou trois personnages secondaires plutôt amusants, mais Navorski, campé par un Tom Hanks qui veut trop en faire, finit par énerver. Répétant jusqu’à plus soif chaque gag, la sympathie pour ce personnage se dillue à mesure que le film avance.
Bien trop long, ‘Le Terminal’ semble se perdre dans les méandres de cet aéroport. Spielberg semble perdre de vue que le traitement adopté demandait un rythme bien plus enlevé.

Sans être un mauvais film, ce nouveau Spielberg est un film mineur de sa filmographie et sauve la séance grâce à quelques moments de lucidités presque surnaturels. Mais ces moments magiques restent trop rares et n’atteignent pas ce que l’on est en droit d’attendre d’un vrai Spielberg.

L’intérêt de la numérisation

La numérisation est désormais un système officiel et tendance de conversion de vidéo qui date depuis l’existence du système de l’analogie. Le monde évolue et la technologie passe aussi au-devant de toutes formes de développement. Les smartphones, les tablettes, les ordinateurs portables, les GPS sont maintenant très courants dans la vie quotidienne. Ainsi, les cassettes vidéo perdent entièrement leur réputation et c’est pour cette raison qu’il faut recourir à la numérisation de cassettes pour ne pas perdre les vidéos dans les cassettes.

Le transfert vidéo

Pour transformer des cassettes en vidéo, il est important d’avoir des connaissances en la matière, sinon nous risquons de perdre les données à transférer. Le transfert par définition adapté à notre sujet est un changement de support antérieur pour du contenu audio et vidéo. L’idée est de numériser les vidéos contenues dans les cassettes sur un support DVD ou autres suivant le matériel dont nous disposons (clé USB, CD, PC,…). Il est conseillé de numériser aussitôt que possible les données dans les cassettes pour éviter toute anomalie causée par ces dernières, aussi ces supports sont facilement dégradable par rapport au nouveau disque de stockage qu’est le DVD. Grâce à l’existence de ce nouveau moyen de stockage, il est possible de conserver plus longtemps les vidéos familiales ou autres. Il faut retenir qu’il existe une grande différence entre le DVD et le VHS.

enregistreur

Les différents types de cassette sont les suivants : la cassette VHS, la cassette Hi8, la cassette VHS-C et la mini-DV. Ces cassettes sont des moyens de stockage de type analogique, et ils stockent les informations, les vidéos ainsi que les audio à partir de leurs bandes magnétiques. Plus le temps passe, plus les bandes perdent leur qualité d’avant. De ce fait, les vidéos et les audios dans les cassettes risquent de se détruire avec les bandes. Pour prévenir ce genre de souci, il est important de numériser ses cassettes.

Grâce à un transfert vidéo, tout le monde a la possibilité de conserver leur souvenir inoubliable du passé. Les vidéos dans les cassettes doivent donc être numérisées dans un DVD. Il faut savoir qu’avec le DVD, la qualité des vidéos ne change pas au cours du temps. Il est possible de voir la vidéo au moyen d’un lecteur DVD et d’une télévision ou d’un ordinateur possédant un lecteur DVD.

Comment numériser ?

Pour les débutants, il est totalement interdit de passer tout de suite à la numérisation de cassette, il se peut qu’ils abîment les cassettes étant donné qu’ils n’ont pas encore assez d’expérience. Pour ceux qui se sentent capables de les réaliser, il est important toutefois de bien connaître le logiciel utilisé pour la numérisation de K7 vidéo. Il faut passer du logiciel le plus facile vers celui de plus en plus complexe. Pour un professionnel, la qualité est assurée. Celui est beaucoup plus compétent et assure en moins de temps le transfert vidéo et surtout maintien la qualité des sons et des images originaux. La meilleure idée est donc de passer chez un professionnel pour confier la numérisation de vidéo.

Les temps modernes

Les temps modernesDans les années 30, un ouvrier devient fou à force de répéter les mêmes gestes dans son travail. Après un séjour à l’hôpital, il est mis en prison, endroit qu’il affectionne particulièrement depuis qu’il a sauvé la vie du directeur. Puis il fait connaissance d’une vagabonde dont il tombe amoureux…

Tous les thèmes favoris de Charlie Chaplin se retrouvent dans cette satyre sociale, chef d’œuvre d’un cinéma de moins en moins muet et de plus en plus parlant. Les nombreuses saynètes abordent des thèmes chers à l’auteur comme la misère sociale, la cupidité et la recherche du bonheur. La ressortie en salle de ce grand classique permet surtout d’aller un peu plus loin que les simples extraits qui repassent régulièrement à la télévision dès que l’on parle de Chaplin.

On remarque que l’acteur est toujours d’accord pour nous faire un de ces numéros dont il a le secret mais qu’il ne se fatigue jamais pour rien. Derrière les facéties des deux héros, systématiquement ballottés d’un endroit à un autre, se cache en effet la réalité cruelle d’une vie où prendre son temps devient un luxe.

Et il faut en rire car ce bouillonnement social permanent, palpable d’un bout à l’autre du film, est source de prospérité ! Mais il semble également sage, nous dit Chaplin, de se poser quelques questions sur les sacrifices à endurer pour arriver à ce bonheur. Un peu à l’image de la superbe scène d’introduction, critique acerbe du Fordisme, dans laquelle le héros s’épuise à visser des boulons sur la chaîne de travail en perdant peu à peu la raison.

Comme la plupart des chef-d’œuvres du cinéma, Ces « Temps Modernes » sont intemporels et restent encore d’actualité aujourd’hui. Un film indispensable qui est à redécouvrir dans une version minutieusement restaurée par MK2.

Taxi 2

Taxi 2On prend les mêmes et on recommence, c’est ce qu’a du se dire Luc Besson et ses co-auteurs, et c’est (malheureusement ?) ce que l’on obtient à l’arrivée. Evidemment, les Allemands ont remballé leur belles Mercedes pour laisser place aux Mitsubishi des Japonais, mais l’humour reste toujours aussi vaseux, bas de gamme… de la farce, plus que de l’humour.
Les personnages sont aussi au rendez-vous, et n’ont pas changé d’un iota… Ils sont toujours aussi peu fouillés et plat, ce qui est bien dommage pour une suite, qui aurait pu au moins nous permettre de nous faire mieux connaître les personnages.
La distribution, quant à elle, reste tout aussi fantômatique dans le talent. Frederic Diefenthal n’ameliore pas son score de la première édition de Taxi et commet là un rôle sans saveur. Samy Naceri est un petit peu meilleur (pas dur), mais ne casse franchement pas la baraque…
Reste de belles poursuites de voitures, des cascades impressionnantes et réussies. Même si Besson prend un peu sa 406 tuné pour K-2000, toutes les scènes d’actions sont rondement menées.

On a donc droit à un petit film, avec de belles scènes d’action quelques gags, et pas grand chose d’autre. Ca passe pour cette fois, mais qu’on vous y reprenne plus…

Le premier épisode avait connu un succès populaire et inattendu. Pourtant, il était parsemé d’un certain nombre de défauts qui ont eu tendance à fortement le décrédibiliser. Malheureusement, ce manque de maîtrise s’est répercuté sur cette suite. Autant c’était pardonnable dans le premier opus qui constituait plutôt une bonne surprise, autant là on se demande pourquoi les producteurs n’ont pas corrigé le tir.

Evidemment, le tableau n’est pas tout noir. Cette suite est distrayante et plutôt bien ficelée. La réalisation, incontestablement meilleure que dans le 1er, est rythmée par des cascades vraiment dignes de ce nom et par une B.O. entraînante. L’humour est également au rendez-vous bien que l’on retrouve toutes les ficelles du premier, mais sans l’effet de surprise.

Cependant, on s’attendait à voir certains défauts définitivement gommés ; encore une fois, le scénario est sommaire et le duo Naceri-Dienfenthal est faiblard bien que plein de bonne volonté. De plus, le film manque cruellement de nouveautés et on a l’impression de voir un « Taxi » bis tant les personnages restent caricaturés et sans profondeur. Seul le commissaire se démarque un peu.

Les producteurs semblent donc jouer à un jeu dangereux en sortant une suite si médiocre : à force de compter sur un succès populaire, ils pourraient bien tuer la poule aux oeufs d’or. Le bouche-à-oreille qui a permis la réussite du premier pourrait bien tuer ce second volet.